Une voiture a une voix.
Celle de qui l'a vécue.
On va aller les enregistrer. Chez les gens, sur place, une voiture à la fois. Pas des interviews marketing — des conversations. Ceux qui gardent, préparent, héritent, réparent. Le canon de la passion, écrit par ceux qui la font, pas par ceux qui la commentent.
Le format
Une conversation longue, posée, là où la voiture vit. On écoute plus qu'on ne demande. Ce qui compte, c'est ce qui se raconte quand le micro se fait oublier.
Ce qu'on cherche
Une voiture avec une histoire vraie — une transmission, une chasse, une main qui l'a tenue longtemps. Pas la plus chère. La plus racontable.
Où ça vit
Archivé au registre, en écoute libre. La voix rejoint la Mémoire écrite de la voiture — deux façons de garder la même histoire.
Les premières voix s'enregistrent après l'ouverture. On commence par la région, à la main, sans précipitation. Une série se construit une voiture à la fois.
Tu as une voiture qui mérite d'être racontée — la tienne, celle d'un ami, celle d'un atelier près de chez toi ? Dis-le. On viendra peut-être avec le micro.
La voix humaine, enregistrée, archivée — à ne pas confondre avec la lecture synthétique de l'app (elle, c'est de l'accessibilité). Ici, c'est quelqu'un qui parle.